Comme en 1977 avec Robert Jarry, c’est une nouvelle équipe qui arrive, pour « changer notre ville Changer nos vies »

par François Plet adjoint au Maire de 1977 à 2001, Jeannine Rouxin Adjointe au Maire de 1977 à 1995, Christian Boutin, candidat sur la liste “vers le Mans en commun”, Directeur Général des services de la Ville du Mans de 1977 à 2008, Brigitte Haudebourg, conseillère municipale de 2001 à 2008, co-porte- parole du Mouvement de la Gauche Progressiste de 2001 à 2008
Déclaration soutenue par François JARRY et Nathalie Archain-Haudebourg, candidate sur la liste “Vers le Mans en Commun”.

A part “Vers LE Mans en Commun” les listes qui se présentent aujourd’hui au Mans, toutes divisées qu’elles soient, se réclament de partis politiques qui ont alterné au pouvoir ces 30 dernières années. On ne peut pas dire que ces partis aient brillé par leurs politiques sociales ou environnementales.
D’années en années les inégalités se creusent et la crise climatique n’est pas prise en compte à la hauteur où elle le devrait.
Ces politiques nationales sont rejetées par les électrices et électeurs, soit par l’abstention soit par le vote pour des partis « non gouvernementaux ». Alors, espérant tromper leur monde, ces listes plaident pour une lecture locale de leur bilan et de leurs projets.

Regardons-y de plus près. Surtout quand certaines se réclament, plus ou moins ouvertement du bilan de Robert Jarry et son équipe.
A des titres divers nous avons participé à la mise en œuvre de cette politique et accompagné Robert Jarry. Arrivé en 1977, à la tête de son équipe pendant 24 ans, il a laissé une empreinte importante sur cette ville, transformant son urbanisme, et surtout la vie de la population, et ce toujours dans un souci de justice sociale, et de bonne gestion. Cette action s’est déployée dans tous les domaines, après des décennies d’ « apathie municipale » avec entre-autres les mesures suivantes :

  • Accessibilité aux Services Publics ;
  • Investissements majeurs : Palais des Congrès, Antarès, Médiathèques, Maisons de quartiers, donnant accès au plus grand nombre, et développant le rayonnement de notre ville ;
    Multiplication des lignes de bus et de leur fréquence ;
  • Soutien à l’école publique par une politique de travaux, des moyens de fonctionnement accrus, création et multiplication des classes « transplantées » : vertes, fluviales, mer, montagne…
  • Mise en place du tarif progressif des cantines municipales, et de toutes les tarifications enfance-jeunesse ;
  • Actions d’éducation populaire dans le domaine culturel (Cénomanies, 24 heures du livre avec les associations, création d’ateliers chanson dans les quartiers, etc…
  • Développement de l’accueil de loisirs et d’activités pour les enfants et les jeunes
  • Soutien à la vie associative par des aides matérielles et des subventions.
  • Mise en place de services aux personnes âgées : repas à domicile, soins à domicile, foyers-logements, MAPAD, et cela à des prix abordables ;
  • Soutien à la création de pépinières d’entreprises, de technopôles ;

Cette politique a apporté du mieux-être pour l’ensemble de la population, et a été créatrice de centaines d’emplois. Depuis son avènement en tant que Maire-Président, M.Boulard a « détricoté » cette politique. Depuis près de 20 ans, son équipe et lui, ont ôté des moyens aux divers services, par des “suppressions” de postes, essentiellement par le non-remplacement des départs en retraite. Régulièrement, ils ont confié au privé des tâches qui relevaient des services municipaux. Cela se traduit par un patrimoine bâti moins bien entretenu, des services aux personnes moins bien rendus, des conditions de travail pénibles pour le personnel.
Régulièrement ils ont fait des cadeaux aux grandes entreprises, par exemple subvention au groupe Renault (à 3 reprises) alors qu’il engrangeait des profits pharamineux mais organisait des plans « sociaux », ou encore à Vinci, qui outre la construction du stade perçoit annuellement une subvention d’équilibre…pour la non-exploitation du stade…

A une politique humaniste au service de la population, ils ont substitué les « fêtes », l’ « amusement », le tape-à-œil… Sans bruit, ils ont dispersé le patrimoine des Mancelles et Manceaux : combien de terrains, de bâtiments appartenant à la Ville ont-ils vendu depuis 2001 ? Et ce, non seulement au Mans, mais là où la ville agissait en faveur de vacances pour tous.tes : colonies de vacances de Barbâtre, d’Audierne, de Douarnenez (Tréboul), et aussi le village de vacances de Douarnenez (Tréboul).

Contre tout bon sens la ville et sa métropole continuent à s’étendre en surfaces volées aux terres agricoles, et les grands projets continuent : Béner est le sinistre exemple de leur entêtement dans l’erreur. Family Village 2 est en route alors que des commerces de Family Village 1 sont fermés, alors que la zone commerciale sud est quasi vide et que le commerce de centre-ville est sinistré. Mais surtout, l’austérité financière est en place pour les associations, pour les divers services municipaux, pour la politique sociale. Dans cette majorité municipale sortante aucun.e élu.e ne s’en est offusqué.e ! Aucune critique, aucune abstention, aucun vote contre… Budget après budget, ils/elles ont tout voté ou presque. On nous propose des listes différentes juste pour savoir qui sera le nouveau calife !

Pour nous un autre choix est possible et nécessaire. Nous choisissons la liste du renouveau citoyen et de l’ambition écologiste, la liste « Vers Le Mans en Commun, pour changer notre ville, changer nos vies »

  • Avec un programme en construction avec les habitant.es c’est une nouvelle forme démocratique qui s’amorce…
  • Avec des propositions fortes en matière ‘de justice sociale dont les transports en commun gratuits, progressivité du tarif de l’eau… Ce sont des engagements résolus en faveur de la transition écologique,

Nous voyons avec satisfaction la diversité de la composition de cette liste : de nombreux.ses citoyen.ne.s, divers.es dans leurs professions et dans leurs engagements associatifs et syndicaux, soutenu.es par Ensemble, le Parti de Gauche, la France Insoumise et la Fédération Sarthoise du Parti Communiste. A cet égard il convient, pour mettre fin à une ambiguïté entretenue par certains, de souligner que SEULE la liste “Avec le Mans en commun” présente des candidats soutenus par le PCF.

Nous soutenons cette liste « vers le Mans en commun » qui porte les valeurs que nous avons toujours défendues, qui travaille avec un bel enthousiasme, dans un esprit de dialogue et avec de fortes convictions.

C’est de tout cela dont notre ville a besoin ! Comme elle a besoin de nouveaux élus pour faire une nouvelle politique. C’est ce qu’a réalisé dès 1977 Robert Jarry, ce qui s’est traduit par une action approuvée largement par les Mancelles et les Manceaux et ceci à 4 reprises.

Avec le Mans en commun, comme en 1977 c’est une nouvelle équipe qui arrive, contre les tenants des vieilles lunes socialo-macronistes.